Deux jours en Ariège…

Pêche à la mouche, nymphe au fil et sèche…


Département de l’Ariège (09), 27-28-29 août 2015

Sur une rivière de première catégorie, l’Hers-Vif en Ariège…


 

Petit coup du soir…

Jeudi 27 août, j’arrive au bord de la rivière un peu avant 19h00, juste pour le coup du soir, avant une longue partie de pêche prévue pour le lendemain. L’eau est vraiment très basse, ça m’inquiète un peu… je me demande même si le niveau est suffisant à l’endroit choisi pour qu’il y ait encore des truites en cette fin du mois d’août! Mais en pratiquant successivement sur plusieurs portions de la rivière, j’arriverai tout de même à faire 6 ou 7 truites avant la nuit… Pas bien grosses, mais ça me permet d’être confiant pour le lendemain.

 

Le lendemain matin…

Je choisis de commencer par un autre secteur plus en amont. Il fait bon au bord de l’eau, le temps est doux et le soleil commence à pointer le bout de son nez… Les poissons ne s’enchaînent pas les uns après les autres, mais en m’appliquant à chercher la nymphe qui passe au mieux selon les postes, je commence à prendre quelques truites ici et là…

Pas forcément très grosses, mais les robes sont toutes magnifiques… Et c’est un vrai plaisir que de prendre des beaux poissons…

Dans une poche d’eau pas bien large où j’ai hésité un instant à donner un coup de ligne, je prends même un poisson un peu plus joli que les autres… mesuré à 27 cm.

Peu après, avant midi, je tombe sur une zone où les truites sont à table en surface, les gobages se succèdent! J’enlève mes nymphes immédiatement et je mets une sèche… Ni une ni deux, je prends un premier poisson tout à fait correct au premier posé…

Puis un second…

Un troisième plus petit…

Mais au quatrième, sur un ferrage trop appuyé j’y laisse la mouche! Mince, c’était ma dernière de ce type! A partir de là, ce fut terminé… J’y ai passé une petite dizaine de mouches différentes, elles montaient voir de temps en temps, mais pas moyen de les décider… jusqu’à ce que le dîner soit terminé! Plus de gobage…

Je continue donc ma quête… Je repasse en nymphe. La rivière est de plus en plus étroite, les coups assez courts et souvent sous les frondaisons… Il faut une bonne dose de sang froid et de patience pour ne pas y laisser les mouches dans les branches trop souvent… Mais ça en vaut la peine, les poissons sont présents…

Je ne sais pas quelle heure il est, n’ayant rien pris à grignoter j’ai des petits coups de barre de temps en temps, mais les poissons me donnent l’énergie de continuer… Des coups de ligne gratifiants ça nourrit parfaitement! Je me régale vraiment!

J’arrive sur la fin du secteur, je peux lever les yeux pour admirer le paysage…  🙂

Lorsque je rentre à la voiture, après une bonne marche pour la rejoindre, je me rends compte qu’il est presque 16h30! Absorbé par la pêche, je n’ai pas  vu le temps passer!

Il est tant pour moi d’aller me poser un peu… avant d’aborder le coup du soir.

Vers 19h00 passé, je me rends sur un autre secteur en aval où quelques truites supplémentaires viendront clôturer cette belle journée.

Je termine ainsi en ayant passé une superbe journée au bord de l’eau, avec environ 25 truites prises et quelques décrochés..

Le samedi…

Le lendemain j’y retournais, mais sans me presser… en milieu de matinée sur un premier secteur. Avec encore bien peu d’eau…

Mais quelques truites en activités…

Peu nombreuses, mais de taille correcte pour la rivière dans ces conditions…

Puis en début d’après-midi sur un autre secteur plus en aval et plus large…

Avec là aussi quelques poissons, toujours dans les mêmes gabarits…

Puis pendant un long moment sur des postes tous aussi jolis les uns que les autres, je ne prenais plus rien… nada… J’ai alors décidé d’arrêter par là et de reprendre la route en direction de la Montagne Noire…

Aucun gros poisson n’aura daigné s’intéresser à mes nymphes, mais quel régal de prendre des truites sauvages avec de si belles robes de manière régulière! Et dire que c’est déjà bientôt la fermeture…

2 commentaires
  1. Bonsoir Stéphane
    Nous avons été heureux avec mon épouse d’avoir de vos nouvelles de pêche.
    Je crois que j’ai pris le virus du pêcheur.En effet, samedi matin levé 6 h départ pour l’Aubrac d’Albi une région que je ne connaissais pas mais cela faisait quelque temps que cela me travaillait.
    Arrivé en Lozère à 9h et à 11h je sors 2 farios de 22c en sèche.

    Merci pour votre enseignement lors de notre voyage familial en IRLANDE.

    Patrick Lebegue ALBI

    • Voilà un virus qui me plaît bien Patrick… 🙂
      Ca fait deux ans que j’ai envie d’aller pêcher une semaine en Lozère, je pensais pouvoir m’y rendre cet été mais ça n’a pas été possible… Ce n’est que partie remise…
      Je vous dis à bientôt,
      Stéphane

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