Montbel, encore et toujours…

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En guidage avec Dominique et Bernard le samedi, avec Benjamin le dimanche…


Lac de Montbel (Ariège), samedi 22 et dimanche 23 octobre 2016.

Perche, brochets, sandres, silure…


Un week-end 100% pêche…

A leur arrivée, Dominique et Bernard ont déjà le « smile »jusqu’aux oreilles. Ils sont tout simplement heureux d’être là et ça se sent, ça se voit, ça transpire de tout leur être!!!

On vogue vers le premier poste et on commence une partie de pêche dans la brume du matin, juste magique!

Au début, je prends une demi-heure avec Dominique pour lui montrer comment pratiquer en linéaire avec sa canne casting, car y’a peu de doute sur le fait que ce sera encore la technique du jour. Je suis persuadé que c’est l’une des meilleures écoles pour apprendre à pêcher aux leurres. Et c’est bien de ça qu’il s’agit aujourd’hui, apprendre. Pendant ce temps là, Bernard observe religieusement toutes les étapes que je décompose avec son fils. Dès que Dominique est opérationnel, c’est au tour de Bernard de s’y coller avec pour lui une canne spinning, qui fait également parfaitement le job.

Ils sont alors tous deux assez rapidement opérationnels et concentrés à 100 %!!

Après une première touche manquée, c’est Bernard qui ouvrira le bal avec un premier sandre. Il est content comme tout. Il se met en mode compétition avec son fils, il commence alors à compter les points. Il est comme un gamin sur l’eau 🙂

C’est un « ripple shad bleu océan 9 cm » qui a été pris pleine gueule par ce poisson.

La pêche n’est pas si facile ces jours-ci. Avec Jean-Marie, dans la semaine, même si on avait fait pêche (le récit), on avait bien senti que ça avait commencé à se durcir sérieusement!

Je sens qu’il faut que je lance le leurre également pour mieux cerner les choses avec les gars, et pour nous donner plus de chances de localiser l’activité des carnassiers. En pêchant à l’arrière, cela va de soi, je ne leur vole pas les poissons.

Par bonheur, j’en prends deux en moins de 10 minutes. Ce qui valide tout de même la zone de pêche qui semblait déserte au début.

Cela nous incite donc à insister et c’est au tour de Dominique d’en ferrer un. Ce premier poisson est très important dans l’apprentissage de la pêche en linéaire, il vient donner de la confiance au pêcheur. S’il le prend c’est que sa technique est bonne! Bien-sûr, on peut prendre un poisson par hasard à partir du moment où on a un leurre qui traîne dans l’eau. Mais la gestuelle, la tenue de ligne, le ferrage, la concentration sont autant d’éléments qui font vraiment, vraiment, vraiment, vraiment… la différence. Entre un pêcheur qui tient mal sa ligne et un pêcheur qui la maîtrise, c’est juste le jour et la nuit.

Et c’est ce que les gars sont en train de comprendre. C’est de l’ordre de la révélation. Comme ça été le cas pour moi un jour par le passé! Et c’est là toute l’essence de mon travail, transmettre ce savoir-faire qui permet de passer de la bredouille à la cueillette lorsque les poissons sont suffisamment joueurs! Quoi qu’il en soit nous restons toujours plus ou moins dépendant de leur activité alimentaire, de leur « humeur », etc…

Là, Bernard était tout juste en train de tirer une conclusion très hâtive sur le fait que les poissons prenaient dans les premiers mètres, mais qu’une fois le leurre arrivé à mi-course par rapport au bateau, ça ne fonctionnait plus. Il n’avait pas terminé sa phrase que ce brochet vient lui clouer le bec assez près du bateau. Et un instant après, un second brochet vient faire un demi-tour en surface presque au bord du bateau sur le leurre de Dominique. Tu disais quoi Bernard déjà… 🙂

Même si les touches ne s’enchaînent pas les unes après les autres, les gars ont parfaitement compris la technique et sont tout à fait opérationnels pour la mettre en œuvre. Pour eux, qui débutent, la pêche aux leurres ne sera plus jamais la même!

Et même si on a peu de touche, la persévérance et la qualité des tenues de ligne sera parfaitement récompensée ce jour-là car on a tout de même quelques poissons actifs, avec cette perche de 44 cm par exemple!!

Et une paire de sandres supplémentaires…

Le dernier pour Bernard.

Aussi bien Bernard que Dominique, mes 2 pêcheurs du jour, auront vraiment bien pêché. Leur bonheur d’être sur l’eau était d’un régal incroyable. Des gosses, je vous jure… un vrai retour à l’enfance 🙂


Le lendemain, je recevais avec grand plaisir Benjamin. Son pote Sébastien devait être de la partie, mais malade il a dû renoncer et rester au lit.

La dernière fois, en mai dernier, nous avions pêché essentiellement en « power-fishing » sur les bordures avec toute la panoplie de leurres durs qui convient (jerkbait, cranck, lipless, spinner, chatter, etc…).

Mais cette fois, c’est par la pêche en linéaire avec des shads que nous avons commencé.

Nous avons pris largement le temps de fragmenter toutes les étapes de la technique pour que Benjamin puisse obtenir une tenue de ligne parfaite. Son moulinet casting n’est pas assez rempli alors il utilisera le mien.

Petite note technique, car cela est si fréquent: un moulinet casting ou spinning qui n’est pas suffisamment rempli ne lance pas assez loin. On y  perd plusieurs mètres en distance de lancer et ainsi c’est quasiment impossible de pêcher proprement en linéaire. Il  faut pouvoir lancer loin pour prospecter large. Et cela influe aussi directement sur la tenue de ligne. Si je mets le bateau à 30 mètres de la bordure, votre leurre doit pouvoir l’atteindre. S’il tombe à 20 mètres du bateau, il tombe dans une profondeur plus importante qui rend la tenue de ligne plus difficile pour rejoindre le fond lorsqu’on débute. Qui plus est, vous vous privez d’un tiers de la surface de pêche et probablement de bien plus d’un tiers des touches (là où vous avez 9 poissons à prendre, vous en prendrez moins de 3).

La pêche sera bien plus difficile que la veille, mais grâce à sa ténacité Benjamin prendra une paire de poissons.

Il prendra l’une de ces touches fulgurante qui porte la signature du glane!!!! Et ça tombait vraiment bien car je crois qu’il en avait rêvé de toucher un silure.

Son premier glane était donc au rendez-vous.

Son bonheur après ce poisson est difficile à transcrire en mots!! Il était comme en apesanteur 🙂

Il a parfaitement intégré la méthode de pêche en linéaire et va pouvoir désormais la mettre en œuvre sur Caramany qui est un très beau lac des Pyrénées Orientales. Je suis sûr que ça va lui rapporter beaucoup de poissons là-bas… et je compte bien y mettre les pieds dès que possible d’ailleurs sur ce lac!!!

A bientôt pour des nouvelles d’ici ou d’ailleurs…

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